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    Les Professeurs de la Faculté de Droit de Paris à la Belle Epoque

                     1. Les professeurs de la Faculté de Droit de Paris (caricature d’Adrien Barrère)

     

     

     

    Adrien Barrère, de son vrai nom Adrien Baneux, né en 1874 et mort en 1931, est l’un des plus célèbres caricaturistes français de la Belle Epoque, dans les années qui ont précédé la Grande Guerre. Il commença par étudier le droit à la Faculté de Droit de Paris, puis la médecine, avant de se tourner vers l’illustration et la caricature. Cette caricature des Professeurs de Droit en toge universitaire (ou robe) témoigne d’un souvenir quelque peu caustique de ses jeunes années estudiantines.

     

     

     

     

    Les Professeurs de la Faculté de Droit de Paris à la Belle Epoque

                 2. Les professeurs de la Faculté de Droit de Paris (caricature d’Adrien Barrère)

     

     

     

     

     

    Les Professeurs de la Faculté de Droit de Paris à la Belle Epoque

     

                                          3. L'examen de droit (caricature d'Adrien Barrère)

     

     

    À la Belle Epoque, nos jeunes Messieurs de l’École de Droit soutenaient deux thèses. L’une à la fin de leur troisième année de licence. L’autre pour le doctorat. Pour cette dernière épreuve, ils étaient « argumentés » par plusieurs professeurs et ils portaient une robe de serge noire (étoffe présentant de fines côtes obliques), semblable à celle des avoués et des avocats.

     

     

     

     

    Les Professeurs de la Faculté de Droit de Paris à la Belle Epoque

     

                         4. Gendarmes de très bonne compagnie (caricature d'Adrien Barrère)

     

     


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    Le Génie Juridique

                                                                                       Le Bon Prof

     

     

     

    Le génie juridique. Pendant un cours d’histoire de droit, l’éminent professeur Cujas présente à ses étudiants un exemplaire de 1648, poussiéreux et plein d’araignées, des Institutes de Justinien qu’il a découvert dans une malle du grenier de la fac pendant les vacances.

     

     Au moment où il l’ouvre, un génie juridique en sort et dit d’une voix grave:

     

    « Professeur Cujas, pour te récompenser de ton comportement désintéressé et exemplaire, je vais t’accorder un vœu parmi trois propositions. Tu choisiras sans pouvoir revenir en arrière et, ensuite, je disparaîtrai à jamais.

    Voici les trois souhaits que je te propose : une richesse infinie, une sagesse infinie, ou une beauté infinie ».

     

    Le génie laisse au professeur quelques secondes pour réfléchir puis il demande :

     

    « Je t’écoute, quel est ton choix ? »

     

    Sûr de lui et sans l’ombre d’une hésitation, le professeur Cujas répond :

     

     « Je choisis l’infinie sagesse ».

     

    « Eh bien c’est fait ! » répond le génie en s’évanouissant dans un nuage de fumée.

     

    Maintenant, toutes les têtes des étudiants se tournent vers leur professeur dont le visage apparaît auréolé d’un halo de lumière.

     

    « Professeur, dîtes quelque chose » lance quelqu’un.

     

    Et le professeur répond :

     

    « J’ai été nul ! J’aurais dû prendre l’argent ».


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    Honoré Daumier. Les gens de justice

    Maître Chapotard lisant dans un journal judiciaire l’éloge de lui-même par lui-même (Honoré Daumier. Les Gens de Justice)

     

     ☺Plaidoirie champêtre. C’est un avocat qui habite un beau pavillon de chasse en Sologne. Son épouse est partie quelques jours chez sa mère souffrante. Il rentre un soir tranquillement chez lui, après avoir plaidé au tribunal.

     

    Et, devinez ce qu’il trouve devant la porte de son pavillon de chasse, transie de froid ? Une toute petite grenouille verte en larmes. Il la ramasse et l’emmène à l’intérieur. Il l’essuie et allume un grand feu de bois dans la cheminée pour la réchauffer. Il lui donne un petit peu à manger. Comme elle a encore froid, il se couche dans son lit avec elle, et il la serre dans ses bras, bien au chaud. Et… miracle : la petite grenouille se transforme en une très jolie jeune fille.

     

    Mais, à cet instant, son épouse revient.

     

    Eh bien !  Elle n’a jamais voulu croire à l’histoire de la petite grenouille verte !

     


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    L'étudiant pauvre

     

     

    L’étudiant L1 MNS. Un petit garçon  tombe dans la Seine glacée. Aussitôt, un gentil étudiant sans-le-sou, sportif et courageux, plonge dans le fleuve et le sauve de la noyade.

    Alors que l’enfant et son sauveur grelottent sur la berge, un vieux monsieur aux tempes argentées descend dignement de sa Mercedes et dit à l’étudiant :

    «  C’est vous qui avez plongé dans cette eau glacée pour sauver mon petit-fils ? ».

    «  Oui, monsieur ».

    « Et vous n’avez pas pensé à ramener son Smartphone ? »


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    Le prof d'excellence scientifique

                             

                           Heureuse l’âme de Bonté où vit la fleur de Charité 

     

     

     

    Le prof d’excellence scientifique. C’est un professeur de droit, titulaire de la chaire de Droit des Exclus de l’Université Saint Yves de Tréguier (patron des avocats, des hommes de lois, et protecteur des pauvres, des veuves et des orphelins), qui descend d’un avion à Roissy, après avoir reçu le prix Nobel de la Paix pour ses travaux de recherche sur les droits des mendiants, une discipline entièrement nouvelle qu’il a créée.

     

    Plein de journalistes se bousculent pour l’interviewer.

     

    L’un d’eux lui dit : « Monsieur le professeur, Monsieur le professeur, voulez-vous dire quelque chose au micro ? »

     

    « Oui, avec plaisir », répond le professeur : « Bonjour Micro-crédit pas Cher : une aubaine pour les pauvres ». 


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