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                             1. Du côté de Cambridge

     

     

     

     

     

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                              2. Du côté d'Anvers

     

     

     

     

     

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                              3. Du côté de Chicago

     

     

     

     

     

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                            4. Du côté d'Hanoï


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                             1 Circa 1890

     

     

     

     

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                              2 En 1890

     

     

     

     

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                             3 Image extraite de vues prises avec un stéréoscope en 1900 

     

     

     

     

     

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                                                                4 En 1912

     

     

     

     

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                              5 Entre les deux guerres

     

     

     

     

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                              6 Entre les deux guerres

     

     

     

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                                     7 Méditation d'examens ou d'amourettes


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    La sortie de la Faculté de Droit de Paris, place du Panthéon, vers 1840.

      1. La sortie de la Faculté de Droit de Paris, place du Panthéon, vers 1840.

     

           Déjà, sous la monarchie de juillet (1830-1848), nos étudiants et leurs parents s’interrogeaient sur la valeur des diverses Facultés de Droit de France. Beaucoup de provinciaux de la bourgeoisie aisée allaient ainsi " faire leur Droit " à Paris car sa Faculté de la place du Panthéon avait la meilleure réputation. Près de deux siècles plus tard, autrement dit aujourd’hui, nos étudiants et leurs parents s’interrogent toujours sur la valeur des diverses Facultés de Droit de France, bien plus nombreuses (près d’une centaine !). Seulement, les outils ont changé. Il leur suffit de mettre les mots « Meilleures Facultés de Droit », « Classement des Facultés de Droit », voire « Le top des Facultés de Droit », dans le moteur de recherches de leur ordinateur pour obtenir aussitôt une multitude de classements aussi peu crédibles que celui académique des Universités mondiales (ARWA), plus connu sous le nom Classement de Shangaï (en chinois:上海):  Classement Shangai des Universités de 2019

     

     

     

     

    Licenciés et Docteurs en Droit des Facultés de Droit de 1839-40 à 1843-44

    2. Licenciés et Docteurs en Droit des Facultés de Droit de 1839-40 à 1843-44 (document ministériel, reproduit dans Le Magasin Pittoresque, de l’année 1849, publié sous la direction de M. Edouard Charton, page 350. Source : gallica.bnf.fr.).

     

    Dans la mesure où ce blog se limite au Droit en Images et Cartes Postales Anciennes (ICPA), je me contenterai de vous communiquer les données issues d’un document ministériel soumis à la Commission des Hautes Études de Droit (elle a existé!) concernant les Facultés de Droit de France (au modeste nombre de neuf à l’époque) pour la période quinquennale 1839-40 à 1843-44. Elles mettent en évidence le nombre des étudiants de chacune de ces Facultés de Droit, le nombre de thèses soutenues tant pour la licence que pour le doctorat (aujourd’hui, les thèses de licence n’existent plus), et le chiffre des admissions à chacun de ces grades.

     

          Il ressort de ces chiffres que la Faculté de Droit de Paris, sur 100 candidats à la licence, en a refusé 12, et que, sur le même nombre de candidats au doctorat, elle en a refusé 17. En revanche, dans le huit Facultés de Droit de provinces, la proportion des refus, pour chacun de ces grades, n’a été que de 3 sur 100. Plus encore, dans six Facultés, tous les candidats ont été admis.

     

        Partant de là, je vous laisse établir votre « Top des Facultés de Droit » de cette époque !

     

       Post-scriptum : Le 1er novembre prochain, je publierai (je crois qu'il faut dire posterai en jargon informatique!) la suite de « mon » histoire de la Faculté de Droit de Paris en images et cartes postales anciennes que j’avais suspendue pendant les vacances d’été au profit de 45 chapitres consacrés aux notaires (chapitre XLVIII ou 38, " Émile Accolas, Doyen virtuel de la Faculté de Droit sous la Commune).


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    Juges et avocats dans le journal Le Rire (1/6)

    1 Le jury maboul

    -  Mort, bagne, prison, acquittement… Nous jouons ça à la manille* avant l’audience.

    (Le Rire, 1er juin 1912. Dessin de L. M.)

    * La manille est un jeu de cartes.

     

    Les numéros du  Journal satirique illustré hebdomadaire Le Rire, publié entre 1894 et 1924, et aujourd’hui en accès libre sur le site Gallica de la Bibliothèque nationale de France, contiennent quelques dessins de juges, procureurs, avocats, avoués et jurés, accompagnés de légendes souvent « vachardes ». Voici, en six envois (un par jour) ou post (avec ou sans « s » ?), les plus présentables et compréhensibles, sachant que l’humour de ce journal est attaché à l’actualité ainsi qu’aux modes de vie et de pensées de la Belle Époque (les gens de justice, les prêtres et les soldats étaient pour les journaux humoristiques de ces années, des parasites présumés responsables de l'état injuste et inégalitaire de la société).

     

     

    Juges et avocats dans le journal Le Rire (1/6)

    2   La gaffe

    -         Mon mari m’a souvent parlé de vous, monsieur, comme d’un avocat d’un très grand avenir !

    (Le Rire, 1er octobre 1910. Dessin de H. Dangon).

     

     

    Juges et avocats dans le journal Le Rire (1/6)

    3 Chez l’avoué

    -  Mon mari est un c…, une m…, un s… Mais il est inutile de vous parler de lui, n’est-ce pas ?... Je sais que j’emploierais à son égard des termes tout à fait grossiers…

    (Le Rire, 14 décembre 1912. Dessin de A. Guillaume).

     

     

    Juges et avocats dans le journal Le Rire (1/6)

    4 Les ouvriers jurés

    -         Qu’on m’fiche président à mortier* : j’suis maçon !

    (Le Rire, 1er août 1908. Dessin de L. M.)

     

    * Le mortier désignait une sorte de bonnet du chancelier de France, des grands présidents et des présidents des cours de justice pour marquer leur dignité. On les appelait alors présidents à mortier ou au mortier. Le mortier est également un terme de maçonnerie qui provient de ce que le mortier (sable et chaux mélangé pour lier les pierres d’un mur) se pile dans un mortier (vase à parois épaisses, creusé d'une cavité hémisphérique évasée par le haut, et dans lequel on écrase, à l'aide d'un pilon, des matières).

     

     

    Juges et avocats dans le journal Le Rire (1/6)

    5 Le témoin

    - Voyons mon enfant, dîtes nous ce que vous savez ?

    - Moi, monsieur, je sais une fable toute entière et une autre à moitié.

    (Le Rire, 18 juin 1911. Dessin de A. Névil)

     

     

     

    L'avocat sans cause et sans le sous

    6 L’avocat sans cause*

     

    Un avocat avait

    Un vêtement si laid,

    Si sale et si pauvret,

    Qu’on disait que c’était

    Par pause.

     

    Hélas ! on se trompait

    Jamais il ne plaidait.

    Or, tout le monde sait

    Qu’on a point d’effet**

    Sans cause.

    (Miguel Zamachoïs)

    (Le Rire, 28 septembre 1895)

     

     

    * Dans le langage judiciaire, la cause désigne un procès ou une affaire qui se plaide. L’avocat sans cause est donc un avocat pauvre parce qu’il n’a aucun client.

     

    ** Le mot effet, dans les lois et la jurisprudence, est synonyme de conséquence ou application (La loi n’a point d’effet rétroactif). En terme courant, il désigne aussi bien un vêtement (La servante qui prend les effets de son maître, Bossuet, médit.1), qu’une impression morale (faire un bon ou un mauvais effet).


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    Juges et avocats dans le journal Le Rire (2/7)

    1  Grande plaidoirie

    -  Réfléchissez, messieurs les jurés ! Quel besoin avons-nous de tuer cette femme ? Sa mort n’était-elle pas imminente ? Monsieur l’avocat général l’a reconnu lui-même : elle prenait tous les jours le tramway électrique !...

    (Le Rire, 1er décembre 1900. Dessin de Louis Malteste)

     

     

     

    Juges et avocats dans le journal Le Rire (2/7)

    2  Petits arrangements

    -  Je suis un peu en retard. Je viens de chez le juge…ton affaire est arrangée.

    (Le Rire, 25 mars 1905. Dessin de G. Jeanniot)

     

     

     

    Juges et avocats dans le journal Le Rire (2/7)

    3 Qualités occultes

    -  Vos noms, prénoms et qualités ?

    - Mon président, j’ai qu’des défauts !

    (Le Rire, 4 décembre 1909. Dessin de Dépaquit)

     

     

     

    Juges et avocats dans le journal Le Rire (2/7)

    4  Le client sérieux

    -  Eh bien, mon cher avocat, vous voilà nommé substitut : vous n’allez plus pouvoir me défendre !

    - Ça ne fait rien, mon cher client, je peux encore vous faire condamner.

    (Le Rire, 4 novembre 1911. Dessin de A. Perrier)

     

     

     

    Juges et avocats dans le journal Le Rire (2/7)

    5 « L’impuissance excuse le devoir » (Rotrou, Antiq. III, 5)

    -  Je ne vous cache pas que le tribunal admet l’omission du devoir conjugal comme injure grave…

    - Que voulez-vous, mon cher maître… la vue de ma femme me plonge dans un tel état d’abattement !

    (Le Rire, 14 octobre 1905)

     

     

    Juges et avocats dans le journal Le Rire (2/7)

    6  Monsieur le juge d’instruction revient de vacances

    -  Aucun de nos indénichables assassins n’est venu me demander durant que j’étais en balade ?

    (Le Rire, 19 septembre 1908. Dessin de Metivet)


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