• 50 000 visites à ce jour sur le blog Droiticpa, 50 000 mercis

     

     

    50 000 visites à ce jour sur le blog Droiticpa, 50 000 mercis

    1 Merci, Jésus, de m’avoir visité ! (dessin de Liliane de Christen, Souvenir de communion. 1965).

     

     

         50 000 visites, 50 000 mercis… Chères visiteuses et chers visiteurs accidentels, occasionnels ou habituels de ce Blog Droiticpa, dédié à Nos Faculté de Droit, qui occupe mes journées de retraité sur la Côte d’Opale, aujourd’hui, mon hébergeur gratuit Eklablog dénombre plus de 50 000 visites depuis sa création. Donc, 50 000 fois un grand merci à vous toutes et tous de m’avoir visité !...

     

        …En cadeaux bien pensés, voici quelques dessins que j’ai découverts sur le site Gallica de la Bibliothèque nationale de France en y consultant la totalité des numéros du célébrissime magasine satirique hebdomadaire, paru de 1901 à 1936, L’Assiette au Beurre, à la recherche d’illustrations en relation avec l’Université, le Droit et la Justice (j’en publierai plusieurs dizaines d’autres, dans les prochains mois, après les avoir organisés par thème).

                                                                                                                 Nota bene : j’ai parfois « actualisé » certaines légendes de ces dessins, tout en laissant les originales sur l’illustration. 

     

     

     

    Le professeur de droit.L'Assiette au Beurre, 6 juillet 1907. Dessin d'Ostoya

                                  2. LE PROFESSEUR DE DROIT INTERNATIONAL :

    « Pour votre examen de lundi prochain, vous réviserez les pages 17 à 1315 de mon cours polycopié. Je vous remercie de votre attention, et vous souhaite un bon week-end » (L’Assiette au Beurre. 6 juillet 1907. Dessin d’Ostoya*. Source : BnF).

     

         *Jerzy Soszyński-Ostoja dit Georges d'Ostoya (1878-1837), est un artiste peintre et caricaturistes polonais venu s’installer à Paris vers 1900, où il devint l’un des plus importants contributeurs de L’Assiette au Beurre avec plus de 41 couvertures et albums complets. Alors même qu’il ne fut jamais étudiant à la Faculté de Droit de Paris (il s’était engagé à l’âge de seize ans dans la Légion étrangère), plusieurs de ses dessins ciblent directement des professeurs et des étudiants de celle-ci (par exemple, les n°1 et 5 de cette page).

     

     

     

    L'étudiant. L'Assiette au Beurre. 23 août 1902

                                     3. L’ÉTUDIANT EN DROIT :

    « Mes chers parents, dimanche je ne pourrai vous retrouver, je dois réviser mes cours pour les examens. Pourriez-vous m’envoyer d’urgence un peu d’argent pour acheter les polycopiés » (L’Assiette au Beurre. 23 août 1902. Source : BnF).

     

     

     

    La grisette de l'étudiant. L'Assiette au Beurre. 25 février 1905

                              4. AU QUARTIER LATIN : LA GRISETTE DE L’ÉTUDIANT.

    ELLE.Ben, vrai, c’qu’on s’ennuie aujourd’hui avec toi !... Tu ne fais pas beaucoup de tapage !....

    LUIPenses-tu !... Au contraire, je fais un tapage épatant : j’suis en train de taper papa de trois cents balles pour payer ton terme… (L’Assiette au Beurre. 25 février 1905. Source : BnF).

     

     

    Anciens étudiants en droit de Paris. L'Assiette au Beurre. 26 novembre 1910. Dessin d'Ostoya

    5                                                      LES AMIES DE CES MESSIEURS

    – Tien, mon premier amant s’appelait aussi Jean Mollet, il faisait son droit.

    - C’était mon grand-père. (L’Assiette au Beurre. 26 novembre 1910. Dessin d’Ostoya. Source : BnF).

     

     

     

    Les étudiants en Droit du Quartier latin au café de Cluny (L'Assiette au Beurre. 28 octobre 1911)

                            SOUVENIRS D’ANCIENS ÉTUDIANTS EN DROIT 

    Te souviens-tu du temps où nous faisions ensemble notre droit à Paris ?...

    Oui au café de Cluny* (L’Assiette au Beurre. 28 octobre 1911. Source : BnF).

     

         Le café de Cluny, à l’angle du boulevard Saint-Germain et du boulevard Saint-Michel, tenu par l’ancien propriétaire du petit café de la place Sorbonne, était fréquenté par les notables du Quartier latin et des étudiants riches (ces derniers appréciaient aussi le café de l’Europe au coin du carrefour de l’Odéon et de la rue de l’École-de-Médecine). Les étudiants moins aisés préféraient se rendre au café du Gaz, au Tabourey, au Delta, au Rat Mort, au Café de Madrid, au café Grétry (surtout les étudiants boursiers), au café Voltaire sur la place de l'Odéon (surtout les étudiants roumains), ou encore à la brasserie des Martyrs.

       Les étudiants de l’Action française et ceux de gauche allaient s’opposer verbalement à La Source, au Saint-Séverin, ou au d’Harcourt.

       Quant aux professeurs de l’École de Droit, ils allaient plutôt au café Soufflot, au coin de la rue Saint-Jacques et de la rue Soufflot.

     

    À bientôt (le 15 février) pour le prochain chapitre LXI (ou 61) de l’histoire de la Faculté de Droit de Paris sous l’Occupation (4/6) : 1942 -1944.

     

         


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